Alexander skarsgård et le parfum de la controverse : falafels ou kebabs ?

Berlin s'émeut. Alexander Skarsgård, l'énigmatique acteur suédois, s'est retrouvé au cœur d'une anecdote olfactive rocambolesque, révélée par Nicole Kidman dans un podcast. Une scène d'intimité sur le tournage de Big Little Lies qui n'aura jamais lieu, à cause d'un repas, disons, aromatique.

L'aveu de kidman : un parfum qui a failli tout gâcher

L'actrice américaine a confié, lors de son passage dans l'émission Las Culturistas, avoir décliné une scène de séduction avec Skarsgård après avoir perçu une forte odeur d'ail. Un détail qui, apparemment, a suffi à briser le charme hollywoodien. L'histoire, racontée avec un humour désarmant, a fait le tour de la toile, suscitant l'amusement et l'incompréhension générale.

Contacté par Bild au Soho-House de Berlin, où il était venu présenter son nouveau film, Pillion, Skarsgård a réagi avec un sourire amusé. “Je ne mange pas si souvent des falafels”, a-t-il rétorqué, avant d'ajouter, avec un clin d'œil : “Je préfère de loin le döner kebab. Peut-être qu'elle pensait à celui-là.” Une pirouette verbale qui ne manque pas de pimenter la situation.

<I>pillion</i> : un film aux thématiques audacieuses

pillion : un film aux thématiques audacieuses

Loin des plateaux de tournage et des confidences olfactives, Skarsgård est à Berlin pour promouvoir Pillion, un film qui explore des territoires inexplorés. Il y incarne un motard queer qui entretient une relation complexe avec un jeune homme qu'il tient en esclavage sexuel. Un rôle qui, selon l'acteur, l'a amené à réfléchir sur des thèmes de pouvoir, de domination et d'intimité.

“Il a fallu trouver un certain équilibre pour aborder ces sujets avec délicatesse et authenticité”, explique Skarsgård. “C’est un film qui ne se prend pas au sérieux, une comédie romantique qui se déroule dans un univers BDSM.” Une approche originale qui laisse présager un film à la fois dérangeant et divertissant. Le jeune Harry Melling, connu pour son rôle de Dudley Dursley dans la saga Harry Potter, partage l'écran avec Skarsgård et décrit l'expérience comme “excitante” et nécessitant “une certaine pratique” pour maîtriser les angles de caméra lors des scènes intimes.

Skarsgård, fils de Stellan Skarsgård et frère de Bill Skarsgård, semble prendre cette controverse avec philosophie. “Pour moi, l'essentiel, c'est toujours l'histoire”, déclare-t-il. “Chaque scène doit contribuer au récit, peu importe sa nature.” Il ajoute, avec un sourire : “Je suis ouvert à l'intimité avec qui que ce soit, à condition d'avoir confiance. Cinq hommes dans la forêt, pourquoi pas ?”.

En fin de compte, Skarsgård semble avoir trouvé un allié inattendu dans Harry Melling. “J'ai le meilleur acolyte du monde”, conclut-il, en tapotant l'épaule de son partenaire, laissant l'acteur britannique, visiblement embarrassé, savourer l'ironie de la situation.