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Alexander skarsgård et l'haleine au sélénium : une anecdote rocambolesque sur un tournage

Berlin s'est fait le témoin d'une révélation aussi inattendue qu'amusante. Alexander Skarsgård, l'acteur suédois connu pour son rôle dans Big Little Lies, a été contraint de reconnaître, avec une bonne dose d'humour, une anecdote embarrassante sur le tournage de cette série à succès. Le tout a éclaté au grand jour lors d'une interview au sujet de son nouveau film, Pillion.

Une aversion pour le falafel à l'ail, révélation inopinée

Nicole Kidman, lors d'une récente apparition dans le podcast Las Culturistas, a raconté comment elle avait décliné une scène d'intimité avec Skarsgård, invoquant un parfum particulier flottant dans l'air. Un parfum, il faut le dire, assez tenace : celui du falafel à l'ail. L'acteur, visiblement amusé par cette accusation, a réfuté en bloc, préférant vanter ses préférences culinaires pour le döner kebab, laissant planer le doute sur la véracité du récit de l'actrice australienne.

L'histoire, aussi légère soit-elle, a révélé un aspect inattendu de la vie sur un plateau de tournage : la sensibilité olfactive des acteurs et les compromis parfois nécessaires pour garantir une expérience agréable à tous. Mais Skarsgård semble avoir une approche pragmatique. “Pour moi, c'est toujours une question d'histoire. Chaque scène doit servir le récit, peu importe sa nature.” – une philosophie qui transcende les préférences gustatives.

<Em>pillion</em> : un film qui ose le mélange des genres

pillion : un film qui ose le mélange des genres

Loin de se laisser affecter par cette anecdote, Skarsgård se concentre désormais sur la promotion de Pillion, un film qui explore des thèmes complexes avec un mélange détonnant d'humour noir et de sensualité. Il y incarne un motard queer au passé trouble, entouré de personnages hauts en couleur, dont Harry Melling, l'ancien Dudley Dursley de la saga Harry Potter. L'acteur britannique, également présent lors de l'interview, a partagé avec un sourire entendu les défis posés par les scènes intimes, révélant qu'il a fallu “définir l'angle de prise de vue idéal pour un certain type de scène”.

Le film se décrit lui-même comme une “comédie romantique dans le monde du BDSM”, une proposition audacieuse qui témoigne de l'ambition du réalisateur. Skarsgård, quant à lui, semble ravi de cet univers décalé. “Je l'ai trouvé drôle, authentique et attachant.”

Et quel est le sens du titre Pillion ? Pour un passionné de moto comme Skarsgård, la réponse est évidente : le siège arrière du conducteur. Un clin d'œil implicite à sa relation naissante avec Harry Melling, qu'il surnomme affectueusement “le meilleur passager du monde”. Le sourire complice échangé entre les deux acteurs, au moment de cette déclaration, laissait deviner que l'histoire ne s'arrête pas là.