Décès tragique d'une enfant de 5 ans dans un jardin d'enfants : l'enquête se referme sur un manque de cause pénale

Merlo est en deuil. Nazarena Fernández, 5 ans, est décédée la semaine dernière dans un bain du jardin d'enfants Raíces y Alas, situé à Libertad. Une tragédie qui a plongé toute la communauté dans le choc.

Un arrêt définitif : absence de crime

L’autopsie, réalisée cette semaine, a révélé une insuffisance cardiaque aiguë avec un œdème pulmonaire aigu comme cause du décès. Le coup qui aurait pu être considéré comme un acte criminel est désormais écarté : il s’agirait d’une conséquence directe de la défaillance cardiaque de l’enfant. Les experts évoquent également une possible pathologie congénitale non détectée ou un décès subit infantojuvénile, sans explication apparente.

L’affaire, ouverte par la procureur de Morón, Fernando Capello, a été classée sans suite. Les éléments recueillis ne permettent pas d’établir un acte criminel. Une décision qui laisse un goût amer aux familles et aux équipes éducatives.

Les circonstances du drame

Les circonstances du drame

Selon la version initiale de l’enquête, Nazarena a demandé à aller aux toilettes pendant les heures de classe. Une enseignante l’a accompagnée jusqu’à la porte du sanitiaire et, après ne plus l’avoir vue revenir dans les délais habituels, est entrée pour vérifier ce qui se passait. Elle a trouvé l’enfant étendue à côté du lavabo, inconsciente et sans réagir. Les premiers secours ont été immédiatement administrés par le personnel du jardin d’enfants, mais la petite fille est malheureusement décédée avant l’arrivée des secours.

Les services de police et l’équipe médicale d’urgence ont été dépêchés sur les lieux. Malgré les efforts des médecins du centre hospitalier San Juan Bautista, où Nazarena a été transportée, la petite fille est morte après une heure de tentatives de réanimation.

Une réponse légale et un soutien psychologique

Une réponse légale et un soutien psychologique

Le parquet de Morón a ordonné l’autopsie et a ouvert une enquête pour déterminer les causes du décès. L’enquête se referme ainsi sur un manque de cause pénale. La direction du jardin d’enfants Raíces y Alas a mis en place un dispositif de soutien psychologique pour les élèves, le personnel et les familles affectés par cette tragédie. La question de la législation concernant les décès subites d’enfants, notamment en ce qui concerne l’obligation de disposer de défibrillateurs automatiques, est également au cœur du débat.

La situation soulève des questions importantes sur la prévention et la sécurité des enfants dans les établissements scolaires. Il est impératif de renforcer les mesures de protection et de formation du personnel pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.