Policination : une réclamation explosive face à une poursuite suspecte

Madrid s’embrase. Le syndicat Jupol, bastion de la Police Nationale, débouche une diatribe virulente contre le juge Peinado, accusé de favoriser une potentielle fuite de la femme du Président Sánchez.

Une accusation audacieuse : collaboration implicite

L’accusation est sans équivoque : les agents de sécurité attachés à la Présidence du Gouvernement pourraient, selon Jupol, être activement impliqués dans une tentative de dérober la suspecte à la justice. Un scénario, selon le syndicat, qui relève de l’“absurde” et porte une atteinte inacceptable à l’intégrité de ces fonctionnaires.

Le juge peinado : une ordonnance contre-nature

Le juge peinado : une ordonnance contre-nature

Le juge Peinado, déjà au cœur de l’affaire concernant la femme du Président, a pris des mesures radicales : retrait du passeport, interdiction de quitter le territoire national et obligation de comparaître régulièrement devant le tribunal. Or, il souligne que ces agents “peuvent, à un moment donné, être précisément ceux qui collaborent à l’action ou aux actions qui se déroulent, pour faciliter cette fuite, qui rendrait impossible que la défenderesse se trouve à la disposition de la justice”. Une formulation, selon Jupol, qui mérite une “rectification urgente”.

Réponse du syndicat : défense d’une réputation

Jupol se défend avec véhémence, dénonçant une accusation infondée et une dévalorisation injustifiée de ses membres. Ils insistent sur le fait que la mission de ces agents est de garantir la protection et la sécurité des autorités, en respectant scrupuleusement la loi et les décisions judiciaires. Ils soulignent que leur action est toujours empreinte de