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Crise économique mondiale : l'omp réduit ses prévisions de croissance

Le monde est plongé dans une crise économique sans précédent, exacerbée par le conflit israélo-iranien et ses répercussions sur les marchés énergétiques. Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales se réunissent à Washington cette semaine, face à un paysage économique particulièrement périlleux.

Un événement historique, des conséquences durables

Depuis la création des institutions de Bretton Woods après la Seconde Guerre mondiale, aucune crise géopolitique n'a provoqué une telle turbulence économique. La décennie des 70’s, avec sa volatilité, s’en rapproche, mais la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, couplée à la pandémie de Covid-19 et l'invasion de l'Ukraine par la Russie, représente une confluence de facteurs inédite.

Même en cas de résolution durable du conflit au Moyen-Orient, des cicatrices économiques profondes subsisteront. Les niveaux de vie dans les pays développés n'avaient même pas connu de croissance fulgurante auparavant. Les récentes six semaines de bombardements entre l'Iran et Israël, incluant la fermeture du détroit de Hormuz, exercent une pression supplémentaire sur les ménages déjà fragilisés.

Il s’agit d’un choc énergétique majeur, de l’ère moderne. Les prix du pétrole et du gaz ont bondi, l'inflation s'accélère, les coûts d'emprunt augmentent et une bombe à retardement en matière de sécurité alimentaire est sur le point d'exploser. Contrairement aux mesures protectionnistes favorisées par Donald Trump, l'impact d'une campagne aérienne ne peut pas être annulé par une décision de la Cour suprême américaine ou un simple décret présidentiel.

Les infrastructures, une cicatrice profonde

Les infrastructures, une cicatrice profonde

Au-delà des pertes humaines, les frappes aériennes et les attaques de drones des deux côtés ont causé des dégâts aux infrastructures qui prendront des années à être réparés. Les primes d'assurance resteront élevées, érodant la confiance. La situation est alarmante, et les prévisions de l’OMP en sont la plus sombre expression.

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L'omp réduit ses perspectives de croissance

Malgré l'espoir fragile d'un désescalade lors des discussions entre les États-Unis et l'Iran au Pakistan, les prix du pétrole chutent temporairement, passant de près de 120 dollars le baril à un niveau supérieur à ses 72 dollars avant le conflit. Cependant, l'écart demeure significatif et les incertitudes persistent. Les experts appellent à la prudence, conscients de la turbulence économique inévitable, alimentée par le chaos au Moyen-Orient et son statut de plaque tournante énergétique mondiale.

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